Les romains s’acharnèrent à effacer sa trace, mais il reste la légende.

Ces paysages des Alpes cottiennes et des cols des Alpes en général sont à l'intersection du monde naturel et du monde construit et je trouve que l’image qu’ils nous offrent installe une certaine dichotomie entre l'homme et la nature comme deux forces qui s’opposent, mais nous pouvons aussi y retrouver une certaine harmonie, qui ouvre un dialogue entre l'ombre et la lumière. Dialogue certainement nécessaire en un temps où se réveillent les peurs, les craintes d’une « autre invasion »…
Le rêve d’Hannibal est-il toujours d’actualité? *

* Paolo Rumiz - L'ombre d'Hannibal - Editions hoëbeke
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